mardi 25 décembre 2007
Troyes y aime bi lent
Ca faisait longtemps que je n'étais venu écrire quelques pixels sur ce recoin d'Internet. Mais il faut avouer que les examens y sont pour quelque chose. J'ai disparu de la surface de la Terre pendant plus ou moins un moins. Mais bon. Je n'étais pas tout à fait seul. Mes Erasmus étaient là. Et ma compagne est revenue.
Voilà donc un semestre de terminé. Difficilement terminé. Mais terminé tout de même. C'est fou comme le froid, le travail, l'ambiance peut fatiguer. Fatiguer de tout. Épuisé. J'ai tout de même eu de plutôt bons résultats, ça réconforte.
Joyeux Noël quand même à tous.
AleX.
mercredi 31 octobre 2007
Deuxieme bilan
Il est des lectures comme des auberges espagnoles, on n'y trouve que ce qu'on y apporte. André Maurois.
Oui. Ma vie est un fouillis. Un joli désordre règne en maître dans ma tête. Il y a de tout et n'importe quoi. Un peu de poésie, écrasée pas des angoisses, une vague déprime, des airs d'Indochine, des amours non satisfaites, un poco de España, un raton-laveur, etc...
Maintenant, je suis en vacances, j'en ai une semaine. C'est tranquille. L'heure pour moi de me retourner, et de voir ce qu'il y a derrière moi (enfin, devant, puisque je me suis retourné...) Qu'est-ce que je vois ? Le mur (joli papier peint, cela dit). Non, métaphoriquement : mon premier mois et demi à la fac.
Difficilement commencé, je tire finalement un bilan positif de la Fac de Lettres. Contrairement à ce que laissait présager mon optimisme bien connu, j'ai été bien accueilli par les personnes de ma classe (pardon, de ma promo). Finalement, les élèves de prépa ne sont peut-être pas des extraterrestres. A voir.
Les profs. Bon. Comme toujours - ce qui prouve bien qu'ils font partie d'une race d'être humains corrompus - mes profs sont des êtres farfelus, pour mon plus grand bonheur, ce qui ne m'empêche pas d'en regretter quelques uns.
Quelques habitudes reviennent me hanter, histoire de me montrer qu'on ne se défait pas si facilement que ça du passé, ou tout simplement parce que ça me plaît (mais ce n'est pas évident à avouer, ça fait moins poétique à raconter, ça fait trop skyblog, et le fait de le dire, ça le fait... AAAAAHHHH !!!!) : théâtre et choeur interlycée.
Je commence également à user les tables de la B.U.,
à dessiner des croix d'Indochine sur les tables, à avoir un budget
machine à café faramineux, et à errer avec toujours des livres dans ma sacoche, ou à la main. Mieux encore, la classe de la classe : une main dans une poche, un café dans l'autre main, mon long manteau noir, mon sac à dos - ou ma besace - pendu à une épaule, et les yeux un brin rêveurs.
Je pense maintenant être un vrai étudiant de faculté.
Des petites Espagnoles et Italiennes sont venues chambouler mes habitudes souvent poussiéreuses. Je vis à des heures plus méditerranéennes, en passant des journées sans prononcer un mot de français. Du plaisir qui roule les R.
Je pense que l'on va arrêter les hostilités ici.
AleXAmaTh.
mardi 18 septembre 2007
Saint Bilan 1er, deuxième du nom, c'est simple, non ?
Et c'est reparti, comme promis, pour une longue et inintéressante série de bilans, plus ou moins inutiles. Plus ou moins pertinents.
J'ai donc effectivement lâchement abandonné la prépa et le monde des HK (qui sont devenus des KH maintenant), pour entrer dans une jungle plutôt hostile : la fac de lettres de Besançon. Oups pardon : de son vrai nom UFR-SLHS. Ne cherchez pas, c'est la fac. On aime compliquer les choses. En parlant de choses compliquées : l'emploi du temps, cette chose instable qui change sans que personne ne soit au courant... et bien c'est cela même qui, après avoir cru être enfin un grand puisqu'étudiant, nous fait nous rendre compte à quel point nous ne sommes rien dans l'immensité de l'univers. J'en suis déjà à quatre crises de nerfs (à penser : renouveler et augmenter les réserves de Lexomil).
Mais la fac et le CROUS sont aussi pleins de réjouissances : journée et nombreuses soirées en compagnie de mes petits protégés d'ERASMUS sont du concentré de bonheur. Nous sommes les Borrachos ! (comprenez saoûlards). France, Espagne, Italie, USA, Ecosse, Allemagne, Portugal, Méxique, Colombie, Moldavie, Japon sont représentés : joLi méLange.
Ils se moquent de mes habitudes, de mon accent, de mon hoquet post-repas, et n'arrivent pas à s'acclimater à la Franche-Comté et à la mentalité française.
On s'amuse donc beaucoup, et les fous rires sont nombreux.
Et puis, pour eux aussi, ce sont les premiers pas à la fac (la fuck ?). Entre compagnons de galère, on se serre les coudes.
Le mardi pour moi est un jour spécial : c'est le jour des cours de civilisation (civi) dans un amphi glacial, le jour du portugais (qui est purement génial), mais aussi et surtout le jour des répétitions du Choeur et Orchestre Interlycées, le jour des réunions de l'Association des Etudiants Internationaux de Besançon, et des soirées ERASMUS au Bar de l'U !!! (et bien sûr, le tout en même temps que le portugais, pour pimenter la chose !)
Bref que du bonheur.
Bon (ceci aussi les fait rire beaucoup), comme tout bon étudiant, je suis connecté dehors par wifi sur le Campus, assis en tailleur dans une cour en graviers, cependant, je me les gèle... et puis contrairement à ce que laisse supposer mon statut d'étudiant de fac (deuxième année de licence, s'il vous plaît), j'ai des choses à faire.
Sur ce, à bientôt
AleXAmaTh
PS : Mes amis de l'internat me manquent terriblement...







